Une famille d’accueil : pourquoi, pour qui ?

Certains parents sont en grandes difficultés personnelles (histoire jalonnée de ruptures, problèmes d’addictions, isolement social, errance, troubles de la personnalité, …) et ne peuvent garantir à leur enfant des conditions de vie suffisamment sécurisantes et épanouissantes d’un point de vue affectif, éducatif, relationnel et matériel. 

L’aide directe qui leur est apportée ne suffit plus. L’enfant se retrouve au cœur de situations de conflits, de négligences, de maltraitances physiques et/ou psychologiques. Son développement physique et psychique est gravement compromis. Il doit être pris en charge par d’autres personnes ou structures par décision d’un(e) conseiller(ère) d'un SERVICE DE L’AIDE À LA JEUNESSE (SAJ) dans le cadre de l’aide acceptée par les parents, d'un(e) directeur(trice) d’un SERVICE DE PROTECTION JUDICIAIRE (SPJ) ou d’un Juge de la Jeunesse (TJ) dans le cadre de l’aide contrainte.

Ces mesures concernent des enfants dès la naissance et peuvent perdurer jusqu’à la majorité civile de ceux-ci. Au-delà, l’autonomie juridique implique qu’il n’y a plus d’autorité administrative ou judiciaire (sauf exception).